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En tant de guerre, de paix ou par l’éducation et la culture n’a-t-on pas instauré une domination de la femme par les hommes ? De faite tenter de refuser c’est faire sa frigide, sa rebelle, sa sainte nitouche, son hystérique… Tant de sobriquets et d’injonctions pour tenir dans ces costumes froids, ces rôles nés d’esprits masculins pour donner raison à d’autres mâles. Mais trop de mots féministes ont déjà été prononcés et nos chers imbéciles se retrouvent trop solitaires pour faire attention à leur impact dans cette machine infernale de patriarcat. Alors, finalement, le viol, c’est juste de la maladresse non ? Ou l’expression d’un droit qui trouverait son origine dans une nature mystifiée et déformée ? Le viol est une mort injectée aux femmes. Après avoir laissé sa morsure inaltérable, il s’infiltre comme un poison, déborde sur la vie et parfois, apporte la mort. Dans un instant de fureur, passé cette journée de violence, elles vont devoir coexister avec elle-même, dans un paradoxe constant.

In time of war, of peace or by education and culture, haven’t we established a domination of the women by men? To try to refuse it is being a frigid, a rebel, crazy… So many stupidity and injunctions to hold a cold costume, these roles born of masculinity spirit to give reason to other males. But most feminist worlds have already pronounced and our fools will be alone to pay attention to their impact in this patriarchal machine. So finally, the rape, it’s just clumsiness no? Or the expression of right who would be found in origins in the mastify nature and deformed? The rape is a death injected to women. After to leave its bite, it infiltrates like a poison, overflows in life and sometimes brings death. In the moment of fury, past a day of violence, they will have to coexist with themselves, in a constant paradox.