Ce court métrage expérimental commence sur un cours d’eau vivant, une nature en mouvement et des mélodies à la harpe. Cette douceur éphémère participe à l’étrangeté que l’on découvre au fil des dissonance et inversions des valeurs visuelles. S’inspirant des mécaniques de récits d’horreurs, la musique se métamorphose, devient imprévisible, les protagonistes se présentent sans émotions, s’avançant en coquilles vides à la rencontre d’êtres oniriques. Inscrites dans le décor au même titre que la flore, ces deux personnages font références à la Roussalka, née de la mythologie païenne slave. Ces jeunes femmes pâle, amène les deux autres protagonistes, archétypale du masculin et féminin, à se faire engloutir, embrasser la disparition, un suicide certain. La couleur joue un rôle essentiel, invitant à une réflexion plus profonde, sur les codes masculins et féminins, tout en prônant l’authenticité du paysage.

The experimental short movie begins on a living watercourse, nature in motion and harp melodies. This fleeting sweetness participates and contributes to the strangeness that is discovered through dissonance and inversion of visual values. Inspired by mechanics of horror story, the music metamorphoses, becomes unpredictable, this figure without emotions advancing her body without soul, meeting a dreamlike state. Included in the decor like a title that nature, these two figures take a reference to Roussalka, born in the Slavic mythological. This young woman brings two other figures, symbol male and female, to himself engulf, kiss disappearance, uncertain suicide. The colors play a primary role, invitation to deeper reflection on codes male and female, while advocating the authenticity of the landscapes.